PUBLICITÉ

10 types de parents qu’on croise au terrain de soccer

Sports image article
La saison de soccer approche! Si votre enfant commence à jouer dans une ligue un peu plus compétitive, voici quelques types de parents que vous pourriez croiser sur votre route cet été :
 
  1. Les encourageurs professionnels
Ils ont compris qu’une fois le ballon en jeu, le rôle des parents est assez limité. La chose la plus utile qu’on puisse faire, c’est d’encourager les enfants. Et c’est ce qu’ils font admirablement bien, avec un répertoire infini de phrases motivantes.
 
  1. Les donneurs de conseils
Ils croient encourager, mais leurs cris ressemblent plus à des consignes, voire des ordres. Tout est dans le ton. Il y a pleins de façons différentes de dire « vas-y ». La leur fait presque peur. Malheureusement, parfois ils veulent aussi partager bruyamment leurs conseils... avec l'arbitre.
 
  1. Les connaissants
Ils auraient dû (et voulu?) être coachs. Mais le sort les a placés dans les estrades, juste à côté de vous. Et ils vous éclairent gratuitement de leurs précieuses connaissances sur l’univers du ballon rond, sans que vous n’ayez osé poser une seule question.
 
  1. Les perdus
Mais pourquoi ils ont sifflé? Hein, un hors-jeu, au soccer? Qu’est-ce qui se passe? Pourquoi tout le monde s’arrête? Hey, il a pris le ballon avec ses mains, lui! Ah, c’est le gardien?... Au départ on leur explique. Puis les matchs suivants, on s’assoit plus loin.
 
  1. Les équipés
Ils traînent une chaise de camping plus confortable que votre divan, un parasol, une glacière, un ventilateur, un imperméable, une trompette, un barbecue, un foyer… De l’orage soudain à la canicule extrême, ils ont le kit parfait pour chaque situation.
 
  1. Les occupés
Leur plus vieux joue au soccer… mais ils ont trois autres enfants à occuper pendant ce temps. Ils passent la partie à balancer quelqu’un au parc, à servir des collations, à donner des consignes, à aller au petit coin. Ils ont un beau visage essoufflé à la fin du match quand le plus vieux leur demande « Pis, est-ce que j’ai bien joué?? »
 
  1. Les parents-qui-préfèrent-le-hockey
Leur royaume est un aréna, mais que voulez-vous, leur enfant voulait jouer au soccer cet été. Ils viennent voir leur enfant, mais regardent le match avec un léger dédain. Le soccer, c’est tellement moins viril que le hockey!
 
  1. Les passionnés génétiques
On va se dire les vraies choses, une belle culture du soccer est en train de s’établir au Québec. Mais c’est quelque chose de relativement nouveau, depuis 15 ou 20 ans à peine. On croise au fil des terrains beaucoup de néo-québécois dont les racines viennent de pays où le foot est une religion. Et ça paraît. C’est culturellement « leur » sport depuis des générations. Ils prennent ça vraiment à cœur.
 
  1. Les bienheureux
Tout ce qu’ils veulent, c’est que leur enfant s’amuse. Et en prime, qu’il prenne l’air. Ils sont zen avec le sport, ils encouragent juste assez, trouvent toujours les bons mots et sont juste heureux d’être là, plutôt que de faire la vaisselle à la maison. Ça en prendrait plus, des comme ça.
 
  1. Vous
On n’entre pas tous dans un stéréotype, non? Il y a une foule de parents uniques, équilibrés et sains d’esprit. Si vous êtes heureux-se et votre votre enfant aussi, continuez comme ça!
 
Bonne saison les parents!
 
 
* Cette liste est plutôt caricaturale et n’est pas vraiment inspirée des parents que je côtoie depuis des années. De toute façon, les pires parents sont toujours… dans les autres équipes, non?