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17 choses à relâcher à la Relâche

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Il y a deux ans déjà, je vous avouais ne pas être la parfaite G.O pour mes enfants pendant la relâche (en fait, je ne suis jamais la parfaite G.O, peu importe l’époque).

Ce n’est donc pas sur moi qu’il faut compter pour vous suggérer un planning de Premier Ministre pendant cette pause scolaire.

Je vais plutôt aujourd’hui chercher tout ce qui peut être relâché, à la fin février ou au début mars. Voyons ce que ça donne…

 

Pendant la relâche, on peut relâcher…

 

Les muscles. Pas de sac à dos à porter, yé!

Le rythme. Si toute la famille est en congé, pas de réveil qui sonne, pas de déjeuner à terminer rapidement pour ne pas rater le bus. Si on travaille (et que quelqu’un garde chez nous), on peut prendre le temps de boire notre café (chaud!)

La ceinture. Vive le linge mou! Ça dit tout!

La routine. On peut diner à 14h, prendre le bain (ou ne pas le prendre) plus tard… Et ne pas dire « Vite! Au lit! Y’a école demain! »

L’ordre et la discipline. Un peu de pop-corn dans le salon, des couvertures et des jouets qui trainent dans la salle à manger… Est-ce si grave? On ne s’épuise pas à punir pour ça.

La pression.  Pendant une semaine, on n’a pas à s’en faire pour les résultats académiques de Junior, les conflits de cours de récré, l’arrivée à l’heure au service de garde… On peut aussi organiser un après-midi « massages » avec la famille pour relâcher toute les tensions!

Le régime. Sans se lancer dans le fast food mur à mur, on se permet sans culpabilité des aliments du groupe Plaisir de temps en temps… un peu plus souvent que d’habitude...

Notre fou. Un parent, ça n’a pas à être toujours sérieux. Afin de ne pas l’oublier, on pige dans les costumes des enfants, on se laisse maquiller par eux, on se roule dans une pente enneigée ou sur le plancher du salon, on rit de blagues stupides, on joue à cache-cache dans le noir ou on se ridiculise au karaoké ou aux quilles, par exemple.

La créativité. La relâche, c’est un bon moment pour remettre nos doigts dans la gouache et la colle ou pour improviser un spectacle. Bref, pour laisser aller notre imagination, au grand plaisir des enfants.

Les cordes vocales. Tanné(e) de se taire pour être politiquement correct? Des frustrations prises dans la gorge? On ouvre la radio et on chante à tue-tête avec la marmaille! Fatigué(e) de parler, au contraire? On s’accorde des moments de simple silence…

L’impatience.  Il se peut que pendant cette semaine, ça bouge, ça crie, ça joue et que qu’on perde nos repères. Bonne idée donc de laisser l’impatience aller voir ailleurs si on y est ;)

Les inquiétudes. Non, Junior ne dérangera pas les voisins s’ils l’invitent. Non, il ne se cassera pas la marboulette en allant glisser. Non, la Terre ne cessera pas de tourner au travail parce qu’on est absent(e). Oui, on est zen cette semaine!

Les élans affectifs. L’affection, elle, on la laisse entrer sans limites! Des câlins, des mots doux, des moments de tendresse, ça vaut plus à long terme que bien des sorties au ski.

Les préjugés envers l’hiver. L’hiver est long, comme chaque année. On peut en être las. S’habiller comme un oignon et aller se défouler avec les enfants dans la neige peut nous réconcilier (au moins quelque temps) avec cet incontournable québécois!

Les frustrations professionnelles. C’est peut-être dur au boulot en ce moment. Ou alors, on n’en peut plus de chercher un emploi? Pour une semaine, on met tout ça dans un tiroir et on profite du moment présent. Une pause mentale, ça ne peut jamais nuire.

La consommation d’essence. Même si partout, on nous invite à sortir pour la relâche, aucune loi ne nous empêche de « relâcher » à domicile ou à distance de marche.

Les cordons de la bourse. Ça se peut qu’en désirant relâcher notre fou et notre créativité ou en voulant apprivoiser l’hiver, on se lance dans quelques dépenses. C’est correct aussi. Ce n’est juste pas obligatoire ;)

 

Bonne relâche tout le monde!