PUBLICITÉ

Doit-on devenir des mères chinoises?

Développement de l'enfant image article
Présenté par

Les mamans nord-américaines sont beaucoup trop molles dans l’éducation de leurs enfants, comparativement aux mères asiatiques. Maman Ours est trop gentille : c’est Mère Tigre qui a compris! C’est ce que soutient Amy Chua, professeur de droit à la prestigieuse université américaine Yale, dans l’article « Why chinese mothers are better » (trad. : Les mères chinoises sont meilleures »), publié dans le Wall Street Journal, début janvier. Chua y dénonce l’éducation libérale de Maman Ours qui ne demande à son enfant que de faire de son mieux, entrainant ainsi l’enfant tout droit vers la médiocrité. Selon Chua, dont les parents chinois ont émigré des Philippines aux États-Unis, un enfant doit toujours être poussé et agir selon des règles strictes. L’échec n’est jamais une option. Par échec, on entend ici, par exemple, avoir un B. Les filles d’Amy Chua, Sophia et Louise, aujourd’hui adolescentes, n’ont jamais eu le droit de : 

  • dormir chez un ami  
  • recevoir un ami à la maison
  • faire partie d’une troupe de théâtre
  • se plaindre de ne pas faire partie d’une troupe de théâtre
  • écouter la télé
  • jouer à des jeux vidéo
  • choisir leurs activités parascolaires
  • avoir une note en bas de A
  • ne pas être la meilleure dans toutes les matières, sauf en éducation physique et en théâtre
  • jouer d’un instrument autre que le piano ou le violon
  • ne pas jouer de piano ou du violon

 

 

Page 2 | Tout repose sur le parent