PUBLICITÉ

Et hop! On bouge!

Développement de l'enfant 6-7 ANS image article
Présenté par
Retour au dossier
Tout sur la rentrée

Quand on inscrit nos jeunes à des activités sportives, comment savoir si celles-ci leur conviennent? Il faut considérer leur personnalité, mais aussi leurs talents et leurs habiletés. Sans oublier l’ingrédient de base: le plaisir!

Alors que les périodes d’éducation physique se font rares dans les écoles, inscrire nos enfants à des activités sportives est une bonne solution pour les garder alertes et en santé.

«En bas âge, il faut encourager les enfants à essayer plusieurs types d’activités afin qu’ils puissent choisir ce qu’ils aiment le mieux», recommande Marie-Eve Dumulong, kinésiologue, spécialiste du maintien et de l’amélioration de la santé physique.

«On tient compte de leur personnalité, mais il faut aussi considérer le plaisir que les enfants éprouvent, leurs talents et le succès qu’ils ont par rapport aux autres, lesquels contribuent à développer une bonne estime de soi.» L’assiduité et la motivation sont proportionnelles au plaisir qui découle de la participation à une activité, quelle qu’elle soit.

Physiothérapeute au centre Physiothérapie du sport du Québec, Charles Piette suggère aux parents d’emmener leurs enfants observer plusieurs types de sport (balle-molle, soccer, hockey, sports aquatiques, tennis, escalade...). Puis, on leur demande ce qu’ils veulent essayer et on note ce qui les a le plus allumés.

Doit-on pousser son enfant à pratiquer un sport pour lequel il n'a pas d'intérêt?

«Les enfants devraient commencer à faire du sport dès l’âge de quatre ans, avec leurs parents ou en activité parascolaire, soutient la psychologue Suzanne Vallières.

Il faut installer cette habitude très tôt pour que les jeunes comprennent que les activités physiques feront toujours partie de leur vie. On leur propose le choix entre, par exemple ballet et natation.

Si après quelques cours, l’enfant n’aime pas l’activité qu’il a choisie, on lui demande de terminer la session, prônant ainsi la persévérance. Puis, l’année suivante, il pourra changer de sport.»

Mme Vallières précise qu’un lien affectif très important se tisse entre les parents et leur rejeton qui pratiquent des activités ensemble (pas nécessairement payantes: aller nager, patiner, marcher…) ou dans le cadre de sports dirigés où les parents sont dans les estrades pour encourager leur jeune.

Page 2 | Tableau d'activités