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La facture de la rentrée

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Tout sur la rentrée

Ce n'est pas compliqué: les coûts de la rentrée peuvent varier énormément, et même quadrupler, en fonction de l'école et de la commission scolaire que fréquente votre enfant. La bonne nouvelle, c'est que, règle générale, il y a une volonté réelle de limiter ces coûts.

Entendons-nous: au Québec, fréquenter une école publique ne coûte rien. Donc, pas de frais d'admission, d'inscription et d'ouverture de dossiers. Les services obligatoires, y compris le transport quotidien des élèves, les volumes (livres, romans, dictionnaires, grammaires, etc.) et le matériel obligatoire — sauf les cahiers d'exercices et les fournitures scolaires — sont fournis gratuitement. Tout cela grâce à la Loi sur l'instruction publique!

Alors, qu'est-ce qui fait varier les coûts? D'abord, le choix des cahiers d'exercices et des fournitures scolaires (cahiers, crayons, cartables, etc.). Puis, les services offerts pendant l'heure du dîner: gardiennage (au primaire), encadrement (au secondaire), cafétéria ou traiteur, transport pour ceux qui dînent à la maison. Ensuite, le service de garde (7 $ par jour, par enfant), les activités éducatives (par exemple, visite d'un musée) ou encore les activités parascolaires (l'animation pendant l'heure du dîner). Finalement, les coûts de certains programmes particuliers (danse, musique, sport-études, arts plastiques, éducation internationale).

À titre d'exemple, mentionnons que, dans les écoles de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), le prix des cahiers d'exercices destinés aux élèves du primaire peut varier entre 20 $ et 180 $, et les frais de gardiennage vont de 2,50 $ à 4,50 $ par jour pour chaque enfant, pour un total de 450 $ à 810 $ pour 180 jours de classe.*

Chose certaine, personne ne doit payer pour un service qu'il n'utilise pas. En outre, la contribution demandée pour les activités éducatives doit être volontaire, et identifiée comme telle. Dans certaines écoles, elle est exigée en début d'année; dans d'autres, au moment de l'activité. Souvent, des collectes de fonds (vente de pain, de chocolat, d'oranges, etc.) sont organisées pour les financer. «De plus en plus de parents préfèrent payer les sorties plutôt que de participer à ces campagnes de financement», dit Marie-Claude, enseignante au primaire. «C'est toujours les oncles, les tantes et la grand-mère qui sont sollicités. Lorsque les jeunes n'ont pas tout vendu, on achète ce qui reste», commente une maman. Elle ajoute: «Même si les contributions pour les sorties éducatives ne sont pas obligatoires, on ne veut pas priver nos enfants.»

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