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9 contradictions d’enfants

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Les enfants sont fascinants. Ils vivent tellement dans la spontanéité que leur quotidien est rempli de paradoxes.
 
Voici des exemples où les enfants pensent une chose et son contraire... presque en même temps :
 
 
  1. Je n’ai plus faim / Mais je veux un dessert
 
C’est l’une des contradictions les plus évidents à trouver. Elle se produit presque chaque soir, chez les plus chanceux. La centrale d’information de l’appétit, à leur âge, se trouve dans les papilles gustatives.
 
 
 
  1. Je ne suis pas fatigué / Je hurle, je pleure, je ne me possède plus, j’ai de la difficulté à supporter ma propre présence
 
L’humanité attend encore le premier enfant en crise qui dira de son plein gré « Wow, je regarde ça, là… Je suis vraiment claqué, faut que j’aille me coucher! »
 
 
 
  1. Non, je ne fais pas la baboune, bon!
 
Même principe que le précédent, sauf que l’orgueil prend une importance un peu plus grande. Elle boude dans son coin, les bras croisés, soupire bruyamment en espérant qu’on réagisse, mais dans son lexique, ça ne représente pas faire la baboune. Ça veut dire : je réfléchis émotivement.
 
 
 
  1. Je me bats toujours avec mon frère ou ma sœur / Je ferais tout pour le protéger
 
C’est un des grands principes de la vie : Un frère, une sœur, c’est quelqu’un sur qui on peut frapper chaque jour, mais JAMAIS on ne laissera personne (d’autre) lui faire du mal. On le constate parfois quand il y en a un qui se blesse par accident. L’inquiétude, la sollicitude, le dévouement de l’autre est tellement touchant. Et très éphémère.
 
 
 
  1. Sortir des jouets arrive si vite / Ranger prend une éternité
 
Scientifiquement, le temps de prendre un jouet sur une tablette et le déposer par terre est exactement aussi long que de prendre un jouet par terre et le déposer sur une tablette. Sauf dans la tête d’un enfant. (Et sauf si on déverse le contenu complet d’un bac de jeu d’un coup sur le sol, évidemment.) Einstein a fait une théorie sur la relativité générale? Il aurait pu prendre des jouets.
 
 
 
  1. Oui oui, je dis la vérité / Ma face dit le contraire
 
Heureusement, les enfants ne sont pas toujours très bons pour mentir. Malheureusement, ça s’apprend.
 
 
 
  1. J’aime que mes amis partagent mes passions / Je déteste qu’ils me copient
 
Le sentiment d’appartenance se manifeste très tôt. Même au primaire. On veut être avant-gardiste, on veut être cool, on veut devenir une référence pour les autres et partager les même passions… Mais dès que ça devient trop populaire, ou que quelqu’un copie notre style ou notre bonne idée, ça nous irrite. Remarquez, ce paradoxe existe aussi chez les adultes.
 
 
 
  1. Je ne veux pas qu’on m’aide / Mais j’ai vraiment besoin d’aide
 
Très tôt, les enfants sont en quête d’autonomie. Et on les comprend, ils veulent découvrir, expérimenter, faire comme les grands. Mais ça ne fonctionne pas toujours. Le grand art, pour un parent, est de réussir à les aider sans qu’ils s’en rendent compte. Et accepter qu’ils nous repoussent. Et accepter de ne prendre aucun mérite s’ils réussissent (grâce à nous).
 
 
 
  1. Mes parents sont insupportables / Je les aime tellement
 
Depuis que le monde est monde, l’être humain a dû apprendre à vivre avec des parents au-dessus de sa tête. Et même si dans le quotidien, nos enfants nous trouvent agaçants (même nous on a de la difficulté à supporter notre propre voix), nous sommes les personnes les plus importantes de leur vie. C’est bon de s’en rappeler dans les jours plus difficiles.