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Si je n’avais pas eu d’enfants

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Bien sûr, on ne peut jamais savoir comment aurait été notre vie si on avait choisi un autre chemin. Mais on peut se l’imaginer…

 

Si je n’avais pas eu d’enfants :

 

  • J’aurais (peut-être!) la peau plus lisse, plus ferme.
  • Mon échelle personnelle de la douleur n’aurait (probablement) pas été aussi longue, puisque n’ayant pas connu l’accouchement.
  • Mes nuits blanches auraient eu comme source des partys, des peines d’amour, des maux de dents ou du stress « pré-entrevues d’embauche ». Bref, elles auraient tourné autour de mon nombril.
  • J’aurais accepté beaucoup plus d’invitations de dernières minutes, d’aventures spontanées, de 5 à 7 après le boulot.
  • J’aurais mangé des mets raffinés plus souvent, que j’aurais pris le temps de cuisiner… ou de me payer chez le traiteur.
  • Ma coiffeuse me connaîtrait par mon prénom et ma tignasse aurait (peut-être) l’air de quelque chose.
  • Je serais probablement abonnée à un gym, fidèle à une esthéticienne, adepte de spas.
  • Ma garde-robe comprendrait des vêtements griffés, qui sait?
  • Je serais une workoolique assumée.
  • Je ne connaîtrais pas toutes les cliniques sans rendez-vous de la région.
  • Je serais bien embêtée quand viendrait le temps d’acheter des cadeaux de naissance et offrirait des trucs originaux, mais peut-être inutiles à mes amies, après avoir renoncé à me démêler dans les 3 mois, 24 mois, 3T, etc.
  • J’aurais célébré l’Halloween dans des partys d’adultes au lieu de parcourir tant de rues avec des diablotins surexcités ou épuisés.
  • J’aurais dévalisé le Toy’s R Us pour moi seulement ou pour mes neveux.
  • J’aurais probablement triplé mes efforts pour célébrer les anniversaires de mon amoureux, au lieu de « presque tout » mettre sur ceux de ma progéniture.
  • Je n’aurais jamais acheté de Pizza Pochettes, de rouleaux aux fruits, de crème glacée aux Rolos, de Kraft Dinner…
  • Je n’aurais jamais fait la file dans un parc à 35 degrés pour qu’un enfant ait son maquillage de tigre.
  • Je n’aurais jamais payé pour des photos avec le Père Noël d’un centre d’achat ou un Pokemon géant d’une vente trottoir.
  • J’habiterais sûrement encore la ville. Montréal… ou une grande capitale du monde.
  • Je me contenterais d’un petit appartement avec terrasse, décoré avec goût au lieu d’une grande maison et d’un grand terrain toujours en bordel.
  • J’aurais un guide spirituel, un coach de vie ou quelque chose du genre.
  • Je mangerais à n’importe quelle heure, toujours ce qui me tenterait à moi.
  • Je pourrais dormir 24 h en ligne le week-end, si désiré.
  • Je verrais tous les films de l’heure au cinéma au lieu d’attendre leur gratuité au canal 900.
  • J’assisterais à des vernissages, des lancements, des premières (et j’aurais la garde-robe qui va avec).
  • Je n’aurais pas mis les pieds chez le directeur depuis mon secondaire 5.
  • Je ne fréquenterais pas de pédiatres, de pédopsychologues, de techniciennes spécialisées, de travailleuses sociales, etc. (À moins que ce soit dans des 5 à 7!)
  • J’écrirais dans le silence, ou sur fond de musique classique.
  • Je ne serais pas abonnée à des chaînes pour enfants/ados et je ne dirais jamais « Ferme la télé » à l’heure du souper.
  • Je ne me serais jamais intéressée à la réforme.
  • Personne ne sonnerait à ma porte le dimanche matin pour jouer.
  • Je n’aurais pas brulé une partie de mes cellules à chercher des solutions pour aider mes enfants dans leurs défis personnels ou familiaux.
  • Mis à part cette garde-robe qui serait pleine à craquer, ma maison pourrait conserver un certain ordre.
  • Je n’aurais pas besoin de lave-vaisselle ou d’un lave-linge à grande capacité.
  • Je n’aurais pas veillé d’enfants aux urgences.
  • Je n’aurais jamais ramassé de vomi ou de caca par terre, à moins de grosse malchance personnelle ou d’avoir adopté un animal.
  • Les seuls boutons qui m’auraient préoccupée auraient été les miens.
  • J’aurais pu voyager léger.
  • Je serais inscrite à au moins un cours par saison et serais peut-être polyglotte, gastronome, sculpteur ou championne de salsa.
  • Un pot de crème à 120 $ ne me ferait même pas sourciller.
  • Je ne me serais jamais questionnée sur les conséquences à donner à autrui (à moins de décider de bouder un amoureux).
  • Je n’aurais jamais eu en tête la voix de Bibi, les chansons de Dora et je ne connaitrais pas les chorégraphies des jeunes de Mixmania.
  • Je ne me serais jamais blessé un pied sur un jouet qui traine en pleine nuit.
  • Je n’aurais jamais dû frotter des dessins sur un mur, ni les dents d’un autre humain que moi.
  • Je n’aurais jamais collectionné les dessins d’enfants.
  • Je ne me serais jamais cassé la tête pour payer tout ce qu’il faut à tout le monde sans pénaliser qui que ce soit.
  • Je ne devrais pas annoncer que je vais téléphoner ou faire pipi pour expliquer mon « absence ».
  • Personne ne m’aurait demandé de serpent.
  • Je n’aurais jamais poussé mes limites au-delà de ce que je pensais possible.
  • Je n’aurais jamais arbitré de guerres de fratrie.
  • Je n’aurais jamais eu le cœur (autant) en miettes devant la détresse d’un enfant.
  • J’aurais eu plein, plein, plein de temps pour MOI!
  • J’aurais (peut-être) publié des livres.

 

Si je n’avais pas d’enfants :

  • Je n’aurais jamais eu peur de mourir, car personne n’aurait dépendu du moi.
  • Je n’aurais jamais reçu de câlins, de bisous, de compliments si sincères.
  • J’aurais eu trop de temps pour me regarder le nombril et gratter mes bobos pas si gros que ça.
  • Je n’aurais pas connu de soupers si animés, si drôles.
  • Je n’aurais jamais eu de réveils si doux.
  • Je n’aurais jamais été aussi fière.
  • Je n’aurais jamais été aussi empathique.
  • Je n’aurais jamais savouré autant ces moments où tous ceux que j’aime sont si complices.
  • Je n’aurais pas appris à me concentrer sur l’Essentiel.
  • Je n’aurais jamais reçu de cartes en papier construction remplies de « fôtes » adorables.
  • Je n’aurais pas connu l’entraide entre mères.
  • Je n’aurais jamais apprécié si pleinement les répits.
  • Je serais probablement passée à côté de ma vie de pigiste.
  • J’aurais probablement baissé les bras devant certains défis de la vie.
  • Mes soucis ne se seraient jamais envolés au son du rire d'un bébé.
  • Je ne me reconnaîtrais pas dans quatre "miroirs" sur deux pattes.
  • Je ne connaîtrais pas l’amour inconditionnel. 

 

Je me serais toujours demandé :

« Comment aurait été ma vie avec des enfants? »